Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 09:57

 

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Salut les gens ! Bon le coup de Pôle Emploi ça vous a bien fait rire… Et vous attendiez DEPUIS PRESQUE SIX MOIS le deuxième volet de la trilogie avec une impatience non contenue… Alors chose promise… chose non tenue ! Pas marrant les promesses si on les tient…

 

On se promet tous des tas de choses…

 

-          Se rappeler pour se faire une bouffe très vite parce que ça fait au moins dix ans qu’on ne s’est pas vus (alors qu’on a rien à se dire tellement nos vies ont pris des directions opposées), 

-          prendre rendez-vous chez notre gynéco tous les six mois (bon pour les mecs ça marche aussi avec les dentistes),

-          la fidélité devant l’autel (ça c’est pour les plus kamikazes),

-          d’arrêter de fumer le 31 décembre

-          ne pas donner d’indices à tes copines concernant la personne qui meurt à la fin de la saison 7 de Desperate Housewives (parce que tes copines elles sont pas bilingues et elles ont la flemme de se taper la saison en VO sous titrée),

 

et j’en passe et des meilleures…

 

Et puis on finit tous irrémédiablement par :

 

-          faire passer d’autres priorités avant les repas entre potes parce qu’on a personne pour garder les enfants (et qu’on les veut pas dans les pattes pendant qu’on se torche la gueule)

-          zapper le gynéco parce qu’on a pas de relations depuis plus d’un an (pour les plus malchanceuses)

-          aller voir ailleurs ce qu’il se passe (et ben oui ça arrive aux meilleurs aussi)

-          doubler sa consommation de cigarette à partir du 1er janvier

-          donner tant d’indices qu’au bout du deuxième épisode, tes copines savent déjà qu’il va arriver un grand malheur dans la maison de Gabrielle Solis (oups… j’en ai trop dit là…)

 

Alors pour le volet 2 de la trilogie (qui était déjà bien avancé au niveau écriture), ben on repassera. Parce que parler du taf quand on est sur un site qui parle de bonheur c’est limite péché et même si le récit de ma démission vous aurait tout autant amusé que ma visite chez Pôle Emploi, y’a un moment où il faut savoir passer à autre chose. La démission ok, mais vous allez me dire et le volet 3 alors ???? Ben honnêtement heureusement que je vous l’ai pas balancé celui là ! Parce qu’entre temps mon projet (le sujet du volet 3) a du être repoussé (voire annulé) pour cause de fiesta trop intensive cet été (et de prise de conscience aussi !). Alors on y reviendra quand ce sera le moment… ou pas…

 

Bon ben maintenant que la reine de l’arnaque s’est (moyennement bien) expliquée sur les raisons de la non publication de la suite logique des évènements, on va pouvoir passer à autre chose…

 

Il y a à peu près deux ans et demi, en créant ce blog, j’avais la ferme intention de devenir heureuse (c’est écrit dans le titre et là pas d’excuse du genre « je suis pas bilingue » parce que la partie ou je parle d’heureusité, elle est en français dans le titre de mon blog !). Bon ben… ça y est ! C’est fait… JE SUIS HEUREUSE !

 

Bon ok, on est passé par des étapes pas très marrantes (rupture, trahisons, passion… ouais, on se croirait vraiment dans Amour, Gloire et Beauté…) mais j’en suis venue à bout et je suis plus que jamais convaincue que tout ce qui m’est arrivé durant ces deux dernières années ne m’est pas arrivé par hasard. Tout ça pour en arriver à un truc dont je dois absolument vous parler…

 

Mais un truc important… Je crois que j’ai un problème… Un problème grave qui nécessite beaucoup d’attention de votre part. Alors je compte sur vous pour me soutenir dans cette nouvelle épreuve que je vais devoir traverser. Je compte sur votre compassion, sur votre compréhension, sur votre amour, sur…

 

Non mais ho ! Je déconne là ! Vous avez tous cru que j’allais chouiner ou quoi ??? J’ai un problème certes, mais pas de panique les gens ! Je vais le gérer comme une grande. 

 

Le Big Love et moi y’a longtemps qu’on était plus copains. On va pas s’attarder sur les détails mais en résumé, quand j’ai aimé, j’ai eu mal, alors la logique a voulu que j’arrête d’aimer… ou en tout cas de faire comme si je n’aimais plus… pour ne plus souffrir. Ben vous savez quoi ? Je me suis plantée. On souffre encore plus quand on décide de ne plus aimer. On veut se protéger et on se rend finalement encore plus vulnérable. Et puis il existe l’extrême opposé. Le côté fleur bleue qui donne la gerbe même aux plus prédisposés à l’amour. Ben vous savez quoi (encore)? Je vis actuellement le plus gerbable des côtés fleur bleue. Et je peux vous dire que Bébé romantique… ça fait peur ! Vous vous êtes déjà donné l’envie de gerber ? Moi oui et même si c’est bon de se sentir « gerbante » je ne le conseille qu’à petites doses…

 

Alors comment trouver l’équilibre entre ces deux façons de vivre ? Moi j’ai trouvé qu’une seule solution : reconnaître sa dépendance et son impuissance face à ce truc qui va au-delà de l’entendement, quelque chose que moi, la championne du monde toutes catégories en matière de maîtrise de la life, j’ai jamais su maîtriser, une foi sortie de nulle part qui dépasse de loin toutes les croyances religieuses confondues, une impression de bien être et de malaise réuni, le superman des sentiments… Alors on y va… Le plus dur c’est la première phrase… Ok je me lance…

 

Bonjour les gens… Je m’appelle Bébé et je suis Amoureuse.

(Là vous êtes censés me répondre en cœur : Bonjour Bébé !)

 

Quand j’ai commencé à écrire cet article j’étais en mode chagrin d’amour. Injustifié le chagrin d’amour d’ailleurs parce que amour même pas entamé pour cause d’unilatéralité (ouais encore et toujours à m’attacher à qui il ne fallait pas. On ne change pas une équipe qui perd…). Aujourd’hui je suis dans un autre état d’esprit… Mais ça c’est une autre histoire. En revanche, il faut que je me rende à m’évidente évidence que je suis une accro à l’Amour. Et pour comprendre ce qui m’amène aujourd’hui devant cette assemblée, voici donc en exclusivité mondiale, la prière de la sérénité qui peut être utilisée aussi par les Amoureux Anonymes ainsi qu’un résumé des 12 étapes faisant partie du programme de rétablissement suggéré par les AA, revisitées par mes soins et dans lesquelles les plus heureux d’entre vous se reconnaîtront.

« Mon Dieu,

donnez moi la sérénité d’accepter

les choses que je ne peux changer,

le courage de changer les choses que je peux,

et la sagesse d’en connaître la différence. »

 

Etape 1 : Nous avons admis que nous étions impuissants devant l’Amour et que nous avions perdu la maîtrise de notre vie.

 

Bon on va pas se répéter, tout le monde a bien compris que j’ai perdu pied depuis quelques temps. J’ai perdu la maîtrise de ma life. Et ça je suis pas vraiment habituée. Pour une qui passe son temps à se la péter (je parle de Bébé pas de l’autre les gens ! Pas d’amalgame du genre « mégalomanie exacerbée » hein ?) ben ça fait un peu bizarre de ne pas savoir comment se comporter ni quelle attitude adopter face à ce tsunami en version XXL qui débarque dans une vie bien réglée. L’admettre ??? Même pas en rêve ! Car cela reviendrait à reconnaître qu’on est une personne faible. Et c’est là que ça bloque. Car j’ai appris à ne plus être faible (là je parle de l’autre pas de Bébé, vous suivez toujours ?). Et puis quand on est faible on finit toujours par se prendre le tsunami dans la gueule… Alors tout le monde a bien compris que perdre la maîtrise de sa vie est finalement un petit grain de sable dans tout le système. Ce qui pique, c’est de le reconnaître. Je l’ai fait. Et même si on se sent comme délesté de cinq cent kilos d’un coup (bon pour moi c’était l’équivalent de trois mille tonnes, ça c’est l’effet couscous-boulettes-merguez) et que finalement ça fait du bien, l’impuissance, c’est jamais vraiment facile à admettre quand on se sent les maîtres du monde…

 

Etape 2 : Nous en sommes venus à croire qu’une Puissance Supérieure à nous-mêmes pouvait nous rendre la raison.

 

Quand on perd pied, au début on ne comprend pas vraiment ce qui nous arrive. On pense d’ailleurs que c’est un truc qui ne va pas durer. Un peu comme si on s’offrait un saut en chute libre et que le temps que le parachute s’ouvre, on se laisse faire parce que de toute façon on a pas vraiment le choix… Mais que dès que la possibilité de tirer sur la poignée se présentera, on redeviendra les décideurs et les maîtres du jeu. Sauf que si on est pas parachutiste professionnel… la poignée les gars, il faut pas oublier qu’on ne tire dessus que si l’instructeur nous dit de le faire ! Et ben oui c’est pas du libre service le vol plané ! Et heureusement qu’ils sont là les instructeurs pour éviter de se perdre dans le cosmos ou pire… de rester suspendu à un arbre par la toile du parachute ! Oui je sais je m’égare… Et j’en vois qui s’endorment au fond de la classe. Mais pour l’amour c’est la même les gens ! Et quand on a enfin admis qu’on était impuissant, à en perdre la raison parce qu’on ne maîtrise pas ce qui nous tombe dessus, parce que cette putain de météorite qu’on vient de se prendre en pleine face on ne sait pas d’où elle vient, on est bien obligés de s’en remettre à une Puissance Supérieure. Certains l’appellent Dieu (ou l’une de ses nombreuses variantes). En ce qui me concerne, qui mieux que les deux personnes qui me connaissent le plus sur Terre pouvaient me rendre la raison ? Alors moi je m’en suis remise à deux énormes Puissances Supérieures : Cléo et Tag !

 

Etape 3 : Nous avons décidé de confier notre volonté et notre vie aux soins de Cléo et Tag telles que nous Les comprenons.

 

Même si je suis au final la seule à prendre mes décisions, je ne suis pas totalement objective sur les étapes que je dois franchir, ni sur les comportements à adopter en de telles circonstances. Alors il me fallait des béquilles, neutres mais pas trop. Des personnes me connaissant assez pour adapter leurs conseils à ma situation, mais sachant me dire ce qui ne fait pas forcément plaisir à entendre mais qu’on doit tout de même entendre… Alors oui ça fait maintenant quelques temps que je pollue leurs journées et leurs soirées avec mes questions existentielles. Elles se réjouissent et ont peur pour moi. Elles ont les mots qui réconfortent et qui soulagent. Elles sont dures et extrêmement douces à la fois. Elles restent fermes en toutes circonstances et surtout… sans jamais faillir elles sont toujours là pour moi. Alors effectivement je ne confie pas totalement ma vie aux soins de Cléo et Tag (quoique… ma vie a pris un sérieux virage depuis quelques temps) et encore une fois, je suis seule décisionnaire finale, mais ma volonté (ou plus exactement mon manque de volonté habituel), ce sont elles qui la boostent et la développent. Alors un spécial big up pour deux personnes qui prennent pas mal de place dans mon cœur juste à côté de Lui et de mes coccinelles !

 

Etape 4 : Nous avons procédé sans crainte à un inventaire moral approfondi de nous-mêmes.

 

Alors là pas de problème, l’habituée des bilans que je suis a su procéder à l’inventaire de toute une palette morale de sentiments. Mais procéder à un inventaire de sentiments c’est pas forcément les comprendre et savoir les analyser… Y procéder sans crainte, c’est le genre de truc que j’ai eu aussi du mal à faire d’ailleurs. Sans peur et sans reproche habituellement, j’avoue que cette fois je flippe comme jamais. Mais qu’est ce que c’est bon d’avoir peur… Y’a bien longtemps que ça m’était pas arrivé de penser à du moyen ou du long terme. En règle générale (mais ça c’est pas un scoop) j’agis et après je réfléchis. Les mots arrivent directement de mon cerveau jusqu’à ma bouche (voire jusqu’à mon clavier) sans passer par la case réflexion. Bon je vous rassure, rien n’a changé aujourd’hui. Mais jusque là, j’avais pas peur de ma blonde attitude. Aujourd’hui je suis pétrifiée. Et non j’exagère pas. J’ai peur de tout. De mes premiers mots, de mes premiers agissements, de ceux qui suivent, et de ceux qui suivront bientôt. Cette étape là n’est pas totalement terminée en ce qui me concerne. J’ai encore plein de petits sentiments à (re)découvrir. Et ça prendra du temps. On ne peut pas sortir indemne d’un passé mêlé de trahisons et de déceptions. Alors on patiente parce qu’on a pas le choix. On attend sagement d’être surpris par un nouvel état d’esprit. Et on l’espère même… Parce que finalement, l’inconnu, ça fait peur mais c’est tellement bon…

 

Etape 5 : Nous avons avoué à Cléo, Tag et à nous-mêmes la nature exacte de nos torts.

 

Tout le monde fait des erreurs dans la vie. J’en ai fait un paquet, je l’admets. Mais toutes mes erreurs font que je suis devenue celle que je suis aujourd’hui. Je ne les ai jamais reniées. Et le pire de tout c’est que je les ai toujours assumées. Mais il y a un temps pour tout. Et puis j’ai décidé de grandir. Oui je passais mon temps à assumer mes torts, mais les avais-je vraiment reconnus ? Alors voilà on y est. Il est l’heure de s’amender et de décider que plus jamais on ne commettra les mêmes erreurs, que désormais, notre propre respect devra prévaloir sur le reste, que toutes les tentations qui feraient de nous une personne sans intérêt seraient à bannir. Cléo et Tag m’en sont témoins. Je l’ai fait. J’ai reconnu ce que j’avais fait de mal. Mais si elles ont été les témoins de ma remise en question elles ont aussi compris mieux que quiconque le pourquoi de mes agissements. Elles n’ont jamais totalement approuvé mais en même temps jamais vraiment jugé. Elles ont essayé de comprendre ce qui m’arrivait en tentant toujours de trouver des solutions à mes maux. Et elles ont su pardonner mon attitude. Les pas que j’ai fait, je les ai fait seule, mais elles ont toujours su les guider et encourager ma toute nouvelle reconversion. Leurs questions ont été directes mais utiles, leurs suggestions complètement à propos et leurs analyses fines et on ne peut plus précises. Pour leur patience, leurs efforts mais par-dessus tout pour leur compréhension, un énorme big up de plus !

 

Etape 6 : Nous étions tout à fait prêts à ce que Cléo et Tag éliminent tous ces défauts.

 

Pour éliminer ces défauts il a fallu accepter les paroles qui font mal. L’image que j’avais de moi n’était pas bien reluisante. Mais comme je faisais mine de ne pas la voir, elle ne me dérangeait pas vraiment. Cléo et Tag ont su pointer du doigts les défauts à gommer, vous savez ces petits (ou plus grands) défauts qui ne sont pas encore encrés assez profondément pour ne pas pouvoir les effacer ? Oui ceux là ! Ceux qui n’ont pas été écrit à l’encre indélébile. Ceux qu’on peut corriger. Non mieux que ça en fait… Ceux qu’on peut ÉLIMINER ! Mais afin de les éliminer, il a fallu franchir bien des étapes. Pour commencer, il a fallu me rendre à l’évidence que la totalité des personnes qui m’entouraient n’avaient pas toutes une raison valable de continuer à faire partie de ma vie. Il m’a fallu faire des choix. Assumer mes paroles, et surtout celles qui ont déplu. Faire face à la solitude, la vraie, celle que j’aurais du vivre à la naissance de mes filles, et que je n’ai jamais laissé s’installer dans ma vie pour cause de peur de me retrouver seule devant mon assiette au moment du repas. Il m’a fallu également analyser le besoin maladif que j’avais de me sentir entourée en permanence. Et puis il m’a aussi fallu surmonter ma colère… MES colères. Toutes les colères que j’avais en moi contre toutes les personnes, de passage dans ma vie et qui m’avait fait du mal. Enfin, il m’a fallu, à force de tri, choisir les personnes qui allaient poser leurs valises dans ma life. Et faire en sorte que je puisse aussi et surtout poser les mienne dans la leur. J’étais enfin prête à devenir une personne heureuse…

 

Etape 7 : Nous Leur avons humblement demandé de faire disparaître nos défauts.

 

Une fois toutes ces étapes franchies, il ne me restait plus qu’une seule chose à faire. Demander aux personnes chères à mon cœur, que j’avais choisi pour collocataires de la life de m’aider à faire de moi la personne qui écrit ces lignes aujourd’hui. Et oui les gens, Bébé à demandé de l’aide ! Et ça a marché ! Non je ne suis pas devenue la femme parfaite, car mes défauts continuent à affluer (et je crois même que j’en rajoute quelques uns à la liste un peu tous les jours), mais je suis devenue la femme parfaitement prête à redevenir elle-même ! Et vous savez quoi ? Ben ça fait un max de bien de redevenir moi ! Pas moi la Bébé que vous connaissez, non… Moi Myriam, celle qui arrête de se cacher derrière un pseudo. Et si aujourd’hui je suis sûre que Lui m’a sauvé la vie (mais ça c’est une autre histoire), je suis tout autant persuadée que Cléo et Tag m’ont fait renaître pour un avenir meilleur que celui qui m’était destiné avant cette prise de conscience.

 

Etape 8 : Nous avons dressé une liste de toutes les personnes que nous avions lésées et nous avons consenti à réparer nos torts envers chacune d’elles.

 

Bon là… rien de compliqué ! Les personnes que j’ai lésées, contrairement à tout ce que certains penseront (mais je me tape de ce qu’ils pourraient bien penser en même temps), ben… y’en a pas eu ! La seule victime dans cette histoire, c’est moi. Je me suis fait du mal (bon sur certains points, d’autres n’ont pas attendu mon aide pour ça), je me suis fait souffrir, je me suis refusée le droit d’être heureuse, et celui d’être aimée aussi. J’ai amplifié les douleurs infligées par d’autres parce que je pensais que finalement, je ne méritais pas mieux. J’ai approfondi mes malaises, j’ai multiplié les échecs sentimentaux, j’ai fait confiance à ceux qu’il ne fallait pas, j’ai aussi cherché les ennuis quand j’avais l’impression de ne pas assez souffrir. Le phénomène de la spirale infernale est partout. Et quand on ne subit que déceptions et trahisons, on s’en créé forcément un peu plus, histoire de ne pas perdre la main. Et puis un jour Cléo et Tag se plantent devant nous et nous demandent pourquoi on a ce genre de comportement, qu’est ce qui le déclenche et pourquoi on ne fait pas en sorte de le changer. Et parce qu’on a accepté et reconnu nos faiblesses et nos défauts, on est enfin prêt à se demander pardon. Alors je l’ai fait. Je me suis demandé pardon. Bon comme je suis une chieuse, j’ai pas encore tout pardonné. La route de la rédemption sera longue mais j’ai la foi. Et je viendrai à bout de cette rancœur emmagasinée tout au fond et qui finira par disparaître pour laisser place à un bien être de plus en plus important.

 

Etape 9 : Nous avons réparé nos torts directement envers ces personnes dans la mesure du possible, sauf lorsqu’en ce faisant, nous risquions de leur nuire ou de nuire à d’autres.

 

Tous les torts ne sont pas totalement réparés. La route est longue, mais je commence à apprivoiser cette personne qui est en moi et qui ne demandait qu’à exister de nouveau mais surtout qu’à être bien traitée. J’ai fait du chemin depuis quelques temps car j’ai réalisé que je méritais mieux que de souffrir en permanence. D’ici à ce que tous les torts soient réparés, il va passer pas mal de temps. Mais Cléo, Tag et Lui m’ont déjà permis de panser pas mal de blessures. Risquer de me nuire ? Il n’en est absolument plus question. Tout ce que je ferai à l’avenir ne sera qu’en prévision d’un bien-être suprême. Et que ceux qui rêvaient de me voir à nouveau malheureuse, prévoient d’autres plans. Car il ne s’agit pas que 2012 soit mon année, c’est plutôt que toutes les années à venir seront à moi désormais. De nouveaux projets, un nouvel avenir et à partir d’aujourd’hui, je ferai une présélection de tout ce qui se présentera à moi. Je garde tout le bon et vire le mauvais. Plus question de mauvaises ondes dans ma vie, ni de parasites divers et variés gravitant autour de moi. Je serai le soleil et je ne garderai que les planètes qui ne méritent pas de rester dans l’ombre. Alors la réparation sera sûrement un peu longue mais elle aura le mérite de se faire !

 

Etape 10 : Nous avons poursuivi notre inventaire personnel et promptement admis nos torts dès que nous nous en sommes aperçus.

 

Il n’y a que très peu de temps que j’ai réalisé que je blâmais les mauvaises personnes en pensant qu’elles étaient responsables de tous mes malheurs. Evidemment je ne blâmais pas des innocents, faut pas déconner non plus… Mais cette introspection m’a également permis de me rendre compte du rôle que j’avais joué dans cette accumulation de propagande anti-bonheur. Et une chose est certaine, mon inventaire personnel est loin d’avoir abouti. Je ne compte pas m’arrêter là sous prétexte que je suis devenue une femme heureuse. En effet, aller mieux est une chose, mais stopper les réflexions sur le sens de nos vies sous prétexte qu’elles prennent une jolie nouvelle tournure est une énorme erreur. Alors pas question de m’arrêter là. Une remise en question permanente est nécessaire afin de ne pas voir s’écrouler les fondations d’un bonheur parfait. Ce sera compliqué de ne pas oublier cette remise en question quotidienne voire hebdomadaire pour les plus faignasses, mais mes petites anges gardiennes ont désormais la mission de me rappeler qu’être heureuse est une obligation et non un privilège. J’ai demandé à Cléo et Tag de devenir mes Jiminy Cricket et je sais qu’elles sauront remplir leur rôle à merveille. Un petit oubli de ma part, une petite incartade à ma charte du bonheur et elles sortiront le carton jaune ! Et s’il y a bien une chose dont je me sois aperçue c’est que rien ne vaut la vie si elle n’inclut pas en pack tout en un, les meilleures amies qui puissent exister…

 

Etape 11 : Nous avons cherché par le Nutella et la méditation à améliorer notre contact conscient avec Cléo et Tag, tel que nous Les concevons, Leur demandant seulement de connaître Leur volonté à notre égard et de nous donner la force de l’exécuter.

 

Les pots de Nutella se sont succédé ces dernières années. Certains ont connu des sorts les plus sordides (ça c’était les jours sans) et d’autres ont réchappé de peu à des coups cuillères mortels… pour finir à la poubelle pour cause d’ouverture intempestive d’opercule doré et de dépassement de date de péremption dû à une non utilisation de longue durée (ça c’était les jours carrément meilleurs). Les cures de Nutella en prise matin, midi et soir c’est cool mais l’effet n’est soulageant que momentanément. Alors que les cures de copines, ça c’est de la longue durée, une espèce de cure de magnésium, fer et vitamines combinés. La volonté de Cléo et Tag à mon égard, y’a pas photo, elle n’avait qu’un but : mon bonheur. Et bien, leur volonté fût. Et leur volonté perdurera tant que je garderai la même ligne de conduite. Les pots de Nutella continueront à se succéder dans mes placards, mais ce sera sûrement pour le plus grand plaisir des petits. Lui a débarqué dans ma vie (mais je vous ai déjà dit que ça c’était une autre histoire bande de petits curieux), et ce qu’il me fait ressentir remplace largement la consommation annuelle de tous les Nutella-addicts du monde entier. Et cette quantité d’amour alliée à celui de mes déesses préférées ne peut que me donner la force d’exécuter Leurs Volontés de me voir heureuse. Et pas de fausses promesses, je kiffe le bonheur puissance XXL et je suis pas prête de m’en passer.

 

Etape 12 : Ayant connu un réveil spirituel comme résultat de ces étapes, nous avons alors essayé de transmettre ce message à d’autres Non Amoureux et de mettre en pratique ces principes dans tous les domaines de notre vie.

 

Allez les gens, vous allez pouvoir enfin reposer vos yeux on arrive à la dernière étape ! Mon réveil, quoiqu’un peu tardif a le mérite de m’avoir fait découvrir toute une palette de nouveaux sentiments. Dans la vie, des pages se tournent, des livres se referment, mais dans ma life aujourd’hui, de nouvelles pages s’écrivent et de nouveaux livres s’impriment. On m’a souvent décrite comme la fille qui voyait le verre toujours à moitié plein. Même s’il fût une époque où le verre était bien souvent rempli de malibu ananas (ça c’était quand j’avais 18 ans) et plus tard de téquila à pafer, il est aujourd’hui rempli non pas à moitié mais à ras bord, et d’eau de source de préférence. Il y a peu j’ai réalisé que mon seul souhait désormais serait de trouver les mots qui pourraient décrire tout ce que je peux ressentir de bien être depuis Lui et d’enfin pouvoir faire comprendre à ceux qui m’entourent à quel point ce que je vis aujourd’hui est magicalement démesuré. Pouvoir mettre des mots qui représentent à la fois ce que je donne, ce que je reçois et qui je suis. Parce que j’ai beau y réfléchir, le tourner dans tous les sens, le rechercher désespérément, je sais qu’un mot peut représenter tout ça à la fois mais je ne le trouve pas. Vous voyez ce que c’est que l’Amour ?… Ben c’est pas ça, c’est un truc bien au-delà de ça ! Et quand j’ai parlé de cette quête à Tag, vous savez ce qu’elle m’a répondu ? Que je n’avais pas besoin de les chercher ces mots, parce que J’ÉTAIS ces mots. Que je n’étais plus la même personne qu’il y a six mois. Que je n’avais jamais été aussi belle (bon elle a quand même rajouté que je n’avais pas été si moche que ça avant !), et que tout ce que je n’arrivais pas à décrire verbalement se comprenait visuellement. Bien que je commence à apprécier les compliments (qu’est ce que c’est bon d’entendre ma petite sœur me dire ce genre de choses, même si je savais qu’elle le pensait déjà avant de le dire) et bien que cela me rassure un peu de savoir que j’arrive à faire passer certains messages dans mon attitude, je continuerai à chercher ce mot aussi longtemps qu’il le faudra, pour un jour l’encadrer au-dessus d’une cheminée devant laquelle je regarderai un feu de bois en tenant Sa main et en expliquant à mes petits enfants ce que ce cadre doré représente.

 

On arrive à la fin de l’histoire les copains. Il est temps pour Bébé de Pau de changer et de penser à l’avenir. Vous vous souvenez des promesses qu’on ne tient pas (celles dont je parlais y’a quatre heures quand vous avez commencé à lire ce trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès long billet) ? Ben cette fois je vais pas vous promettre une régularité d’écriture dans mes articles. Je ne sais même pas si je continuerai ce blog un jour. Je vais commencer à vivre aujourd’hui, à apprécier chaque moment du reste de ma vie comme si c’était le dernier. Et je vous engage tous à en faire de même. Je n’arrêterai jamais de penser à vous tous qui m’avez lue (relue aussi pour les plus fans !), encouragée, appréciée, idôlatrée (spéciale dédicasse pour Lars qui se reconnaîtra). Alors il se peut que mes lignes croisent de nouveau votre regard, demain ou dans dix ans, mais quoiqu’il en soit merci à tous d’avoir été mes compagnons de route sur ces petits chemins de montagne, de m’avoir aidée à planter mon drapeau au sommet et surtout de m’avoir aidée à éviter de tomber dans les ravins. Ah… une dernière chose avant de plagier la dernière phrase d’un article d’il y a deux ans dans lequel je vous présentais mes vœux pour l’année 2010 (oui ça arrive même aux meilleurs…), excellente année 2012 à vous tous et surtout, mais surtout…

 

N’OUBLIEZ PAS D’ETRE HEUREUX, parce que…

 

Life is short, Break the rules, Forgive quickly, Kiss slowly, Love truly, Laugh uncontrollably & Never regret anything that made you smile...

 

La vie est courte, alors chamboulez les règles, pardonnez rapidement, embrassez lentement, aimez réellement, riez de façon incontrôlée et ne regrettez jamais quelque chose qui vous a fait sourire…

 

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Par Bébé de Pau
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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 19:17

 

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Chères toutes et chers tous, 

   

Vous vous attendiez sûrement à un au-revoir en mode habituel (du style « Merci pour cette année et demie de collaboration et blablabla et blablabla… ») mais ce n’est pas vraiment mon style ! Et oui les gens, car en dehors de mes incontournables qualités de standardiste-hôtesse d’accueil à mi-temps (comment ça je me la pète ?) il parait que je suis plutôt douée dans mon genre quand je me consacre à mon passe-temps préféré (il faut que j’y aille de ma petite pub personnelle)… L’ÉCRITURE (c’est pas moi qui le dit ce sont mes lecteurs, et il le disent là : http://bebedepau.over-blog.com/) ! Alors c’est à ma façon que je viens vous raconter un peu comment ce sont passées ces derniers dix-neuf mois de ma vie parmi vous, une façon un peu décalée certes, mais tellement moi ! 

 

J’ai atterri chez S. un peu par hasard, après quelques années de bons et loyaux services chez le pouvoir de l’Homme (Manpower pour ceux qui ne sont pas bilingues !), à une étape de ma vie où j'enquillais les missions d'intérim non-stop depuis quatre ans, que je souhaitais faire un break bien mérité mais surtout à un moment ou je voulais pouvoir suivre la première année de scolarisation en primaire de mes coccinelles de filles. Bon... je ne savais pas à l’époque que suivre les devoirs du soir de jumelles c’était une vraie galère mais je voulais être là pour elles et je l'ai fait ! 

 

Outre le fait que Pôle Emploi subventionnait le complément de salaire qui me manquait et ce, pendant une petite année, l’idée de me la couler douce à Miami, m’a donc fortement tenté et c’est comme ça que ma copine de l’époque m’a rencardé sur le poste qui se libérait à l’accueil.  

 

Quand je suis arrivée ici, j’avais donc quelques a priori car (tout le monde le sait maintenant) je n’arrivais pas vraiment en terre inconnue ! Mais cet « atout » avait son double tranchant et s’est finalement transformé en problème lorsqu’il a été question de me faire apprécier (ou pas) pour mes compétences professionnelles et non parce que j’étais la copine recommandée de quelqu’un.  

 

Les débuts n’ont pas été simples, mais finalement mes a priori ont fait place à de belles découvertes de certains personnages d’ici et je pense que de vôtre côté, la vraie Myriam a eu raison des idées reçues que vous avez pu avoir à mon arrivée concernant le fait que j’étais la « copine de ». 

 

Sans vraiment tout à fait appartenir à votre grande famille, je me suis toujours sentie intégrée à vos activités quotidiennes (même à mi-temps) et j’ai apprécié les petites attentions que vous avez pu avoir à mon égard durant cette période fort sympathique. Je dois avouer que même si mon poste n’avait rien de bien excitant, le fait de venir au boulot le matin avec envie et plaisir de me retrouver parmi vous a énormément joué sur le fait que je soit restée si longtemps sur le site. 

Aujourd’hui mon sponsor officiel (Pôle Emploi) m’a rappelé que le complément qui m’était versé mensuellement n’était pas éternel et que je devais me bouger les fesses afin de reprendre une activité normale ! Alors vacances terminées et retour officiel sur le marché de la recherche d’emploi pour assumer le ravitaillement quotidien de ma paire d’oisillons. J’ai bien envisagé l’alternative d’envoyer mes filles gagner leur vie mais il parait que 7 ans, n’est en aucun cas considéré comme un âge légal pour les apprentissages en alternance. Le choix était donc restreint et mon objectif numéro un est devenu la recherche d’un poste (bien payé) à temps plein.

Il convient également de rappeler que le standard j’ai géré facile, mais que mon vrai métier c’est quand même ce que je sais faire de mieux ! Il était donc temps que je retourne à mes premières amours, la négociation commerciale ! Certains appels téléphonique reçus chez S. m’ont gentiment permis de ne pas perdre la main (merci les clients mécontents) alors je pense que je me remettrai dans le bain assez facilement !

Au fil des mois de vraies affinités se sont créées avec certains d’entre vous et aujourd’hui c’est un peu émue que je dois vous dire au revoir. Evidemment j’ai eu des chouchous dont je tairai les noms histoire de pas vexer les autres (oh ça va, un peu d’humour ça n’a jamais fait de mal à personne !!!) mais je tenais quand même à vous dire que vous allez tous énormément me manquer.

Alors au-delà des remerciements de rigueur pour cette collaboration d’un an et demi (vous voyez finalement ça reste bien bateau les phrases « pot de départ »), je vous souhaite à toutes et tous de très beaux moments de bonheur dans vos vies personnelles et une excellente continuation dans vos vies professionnelles. Je vous dis également à très bientôt j’espère autour d’une table, devant un verre, ou dans tout autre endroit où vous aurez envie de papoter à nouveau avec moi pour mon plus grand plaisir !

Belle vie à tous et à très vite dans de nouvelles aventures…

Myriam (bon ben voilà, ceux qui ne connaissaient pas encore ma véritable identité d'agent secret... vous savez tout ! Mais chuuuuuuuuuuuuut pas un mot là dessus sinon je serai obligée de vous tuer...) 

Par Bébé de Pau
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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 00:47

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Vous vous souvenez du sujet en attente de suspense de la mort qui tue ??? Oui je sais entre les règlements de compte à OK Corral et les « Bébé c’est une victime de tortionnaires » vous avez un peu zappé mon super blog… Et comme je vous comprends… Rien de tel que des apitoiements pour se désintéresser d’un blog à vocation « vague de bonheur en pleine face ».

 

Mais vu que les choses sont claires (j’espère qu’elles le sont surtout dans la tête des Power Rangers du côté obscur de la force, pour qu’on passe définitivement à autre chose…) on peut revenir à nos moutons ! J’en étais donc à BBDP version « Retour vers le futur la recherche d’emploi » !

 

On fait quoi avec Pôle Emploi ? On s’arrête deux secondes sur le sujet et on en parle ? Non parce que nous radier des listes quand on oublie de pointer ça ils savent, mais nous aider dans la recherche d’emploi, c’est pas vraiment dans leurs cordes… Faut pas déconner quand même, c’est comme si on demandait à EDF de nous fournir de la lumière ou à Leclerc de nous proposer des Marques Repère… Chacun son rôle et chacun sa place… Pôle Emploi qui te proposerait un emploi, ce serait pas franchement le reflet de la réalité !

 

Acte I, Scène I : la mise en condition. Règle numéro un : ne jamais forcément croire à l’authenticité des informations d’un professionnel même s’il appartient à un organisme reconnu par l’Etat…

 

- Bonjour Monsieur… Je me permets de venir vous voir car il semblerait qu’il y ait eu un problème avec le paiement de mon complément Assedic ce mois-ci…

- Ah oui ? Quel genre de problème ?

- Euh… ben le paiement a été quelque peu… INEXISTANT ce mois-ci !

- Ah oui effectivement, c’est embêtant…

- Ah et tant que je vous tiens, je voudrais savoir quelles sont les modalités pour que je puisse effectuer un bilan de compétences afin de savoir si je suis toujours faite pour le monde du travail prédestinée à bosser dans le domaine commercial…

- Mais Madame (je déteste quand on me dit Madame, c’est toujours Mademoiselle sur ma carte d’identité, merde !), les bilans de compétences ça n’existe plus…

- Ah ben c’est embêtant… Et comment je fais moi pour savoir si je suis toujours faite pour ça ? Pareil mon nouvel état d’esprit pourrait faire de moi une fleuriste… voire une boulangère !

- Nous allons trouver une solution (paroles, paroles, paroles… à la Dalida/Delon). Qui est votre référent ?

 

(Note de l’auteure : par référent comprendre le conseiller qui suit mon dossier régulièrement en me convoquant à des rendez-vous inutiles, pour vérifier que je cherche bien du taf et que je glandouille pas comme une grosse faignasse à la maison en touchant des aides sociales auxquelles je n’ai pas droit)

 

- Euh je ne sais pas, je n’ai jamais été convoquée…

- Jamais convoquée ??? C’est embêtant… (C’est embêtant d’entendre « c’est embêtant » à chaque phrase hein les gens ??? Ben c’est pas fini et je vous jure que je n’exagère en rien la conversation retranscrite mot pour mot !). Pas de soucis (non si peu…) vous allez passer avec ma collègue et nous allons y voir plus clair… (bien vu l’aveugle)

 

Acte I Scène II : la collègue… Règle numéro deux : ne pas plus se fier à la deuxième version qu’à la première… Toujours au sein du même organisme reconnu par l’Etat…

 

- Bonjour Madame… Je viens vous voir en un premier temps car mon paiement de ce mois-ci n’a pas été déposé sur mon compte… (au grand désespoir de ma banquière qui m’a convoqué illico pour abusage de dépense d’argent inopinée),  et aussi car je compte bien prendre mon avenir en main (histoire de rassurer cette chère banquière) et trouver enfin un but à ma vie en effectuant un bilan de compétence… Mais votre collègue vient de me dire que les bilans de ce genre n’existaient plus… Alors je fais quoi ?

- En fait ça existe toujours mais sous une autre dénomination… C’est une sorte de formation qui comprend une sorte de bilan de compétences pour déterminer vos envies.

- Ah ben c’est une bonne nouvelle finalement parce que depuis le dernier bilan que j’ai fait il y a 5 ans avec l’Apec mes envies ne sont sûrement plus les mêmes !

 

- L’Apec ? Mais… Vous êtes cadre ?

- Euh… j’ai effectivement occupé un poste de cadre jusqu’à ce que ma mission en intérim se termine et que je décide de me la couler douce à Miami je trouve mon poste actuel en CDI mais cela reste malheureusement un CDI à mi-temps… Et oui j’ai un niveau d’étude qui justifie ce niveau cadre mais depuis l’obtention de mon diplôme, il n’a été reconnu qu’une seule et misérable fois, alors…

- Ah oui mais là c’est embêtant… (y’avait longtemps…)

- Ah oui et c’est quoi l’embêtant dans l’histoire ?

- Et bien les formations pour cadres se déroulent sur des journées entières et du coup, pour pouvoir les suivre, il faudrait… DÉMISSIONNER !

- Ah ben oui je comprends effectivement c’est plutôt… embêtant !

- Et sinon pour mon paiement ??? (ok ni vu ni connu je change de sujet…)

 

- Alors en un premier temps, on va voir avec votre référent… Vous connaissez le nom de votre référent ?

- Euh non… Je savais même pas que j’avais un référent…

- Alors voyons… Laissez-moi vérifier… Ah ben c’est embêtant (Grrrrrrrrrr)… Vous n’avez pas de référent !

- Ah ben oui c’est embêtant…

- Alors moi ce que je vous propose c’est de vous appeler dans la semaine pour vous donner le nom de votre référent, vous le/la contactez, et vous commencez à envisager un projet avec lui/elle.

- Ah parce que je dois avoir un projet ?

- Oui… Enfin non… un projet à Pôle Emploi c’est une recherche d’emploi !

- Ah d’accord, donc si j’ai bien compris, vous m’appelez, vous me donnez le nom d’un contact, qui va me suivre dans ma recherche d’emploi et je gère tout ça avec lui/elle.

- Tout à fait ! Nous sommes lundi, d’ici fin de semaine, je vous appelle pour vous donner les renseignements !

- Et sinon pour mon paiement ?...

 

Bon la bonne nouvelle les gens c’est que mon paiement est arrivé plus vite que le nom de mon référent. En même temps y’a pas de mal car quatorze jours plus tard… Je n’ai toujours reçu aucun appel de Pôle Emploi ! Mais qui se plaindrait de ne pas avoir de référent chez Pôle Emploi ???

 

Acte I Scène III : le problème récurrent de tous les chômeurs de bonne volonté… Règle numéro trois : ne jamais considérer comme acquise notre correspondance avec les critères de recherche des offres qui nous intéressent !

 

- Par contre j’ai une question concernant ma recherche d’emploi…

- Je vous écoute (mais on voyait bien qu’elle voulait surtout que j’en parle avec mon référent et pas avec elle…)

- Alors voilà… Depuis à peu près quatre mois, j’envoie des dizaines et des dizaines de CVs et tout ce que je reçois (quand je reçois des réponses) ce sont des réponses négatives… Je ne corresponds JAMAIS aux critères.

- Ah oui c’est embêtant (si elle le dit une fois de plus je la scalpe)… Mais ça c’est parce que vous êtes surdiplômée !

- Ah ben oui forcément… (Merci les gens qui m’ont poussé à reprendre mes études y’a huit ans pour que je puisse enfin caresser l’espoir d’être reconnue comme je l’étais sans diplôme en pays ibérique…)

- C’est sûr qu’aujourd’hui les employeurs se basent aux grilles des salaires et qu’il n’est pas dans leur intérêt de payer des bac+5…

 

- Ah ben oui c’est sûr… Et sinon, y’a autre chose qui me chagrine… La dernière fois que j’ai rencontré une de vos collègue ici, elle m’a conseillé d’élargir mon champ de prospection géographique, ce que je me suis décidée à faire de la côte Basque jusqu’à la ville rose.

- Très bien ça !

- Oui… sauf que j’ai envoyé pas mal de CVs pour me positionner sur des offres Toulousaines et on m’a répondu que je ne répondais pas aux critères car pas résidente dans la zone ZFU/ZCU ! (Bon on passe sur la signification des sigles à deux balles, en résumé… Je ne peux pas postuler à Toulouse car… je n’habite pas à Toulouse !) Alors vous pouvez m’expliquer l’intérêt d’élargir ma recherche si on me répond que j’habite trop loin pour être retenue ?

- Alors là c’est différent. Vous pensez bien que les employeurs ne veulent pas employer quelqu’un qui n’est pas de la région si cette personne ne se fait pas à la région et veut repartir d’où elle vient… C’est d’ailleurs arrivé ici même avec une personne qui est venue et ne s’est pas plu à Pau…

- Ben oui forcément… C’EST EMBÊTANT !!!!!!!!

- Mais y’a une solution à ça !

- Pas possible ?

- Si ! Si vous avez de la famille ou des amis dans la région, vous mentionnez leur adresse et non la vôtre !

- Ah ben oui forcément, et ça c’est pas prendre le futur employeur pour une quiche illégal ???

- Non pas du tout ! C’est pratique courante aujourd’hui !

- Ah ben si tout le monde le fait alors… Effectivement, ça coule de source… Par contre, je pense pas que je vais suivre le courant. Je vais garder mon adresse et courir le risque de ne pas correspondre aux critères de recherche !

- C’est votre droit… Mais réfléchissez quand même à votre démission si vous voulez vous inscrire dans notre formation à deux balles !

 

(Note de l’auteure : vous remarquerez que je n’ai pas tenté de lui demander ce que font les gens qui n’ont ni famille ni amis sur la ZFU/ZCU en question afin d’éviter une réponse du style… C’est embêtant !)

 

Et plutôt deux fois qu’une je vais y réfléchir !!! J’attends de vos nouvelles en tous les cas… et si j’ai besoin de rien, vous permettez que je vous appelle ?

 

 

Si mon aventure Pôle Emploi se termine là… Attendez de lire la suite, le foutage de gueule ça mène à tout !!!!

 

Prochainement sur vos écrans : BBDP pose sa dèm…

 

Par Bébé de Pau
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 00:14

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Quand on a rien d’intéressant à raconter sur sa propre vie, deux solutions se présentent à nous… Ou bien on ferme sa gueule, et ça… je maîtrise plutôt bien (la preuve, vous ne m’avez pas lu depuis six mois !) ou alors on s’intéresse de plus près à la vie des autres…

 

Si on est bénévole à la Croix Rouge ou aux Restos du Cœur, je trouve ça plutôt bien de s’intéresser à la vie des autres. Mais quand on a l’âme impure et que notre cheval de bataille c’est faire chier le monde et ne respecter personne, juste parce qu’on ne se respecte pas soi-même, ben c’est plutôt pas le bon choix… enfin ça c’est surtout mon avis.

 

Aujourd’hui je suis face à un dilemme… Respecter mes principes et continuer à fermer ma gueule (sauf que j’ai des trucs intéressants à raconter sur ma propre vie quand même… mais ça c’est une autre histoire), ou alors commencer moi aussi à ressortir des dossiers concernant des parasites qui avaient pour habitude de me tourner autour jusqu’à il y a peu…

 

Alors on va commencer par ce qui se passe dans ma vie en ce moment. Ça nous permettra de vérifier s’il est bien utile de passer du temps sur celles des autres…

 

Il y a trois mois, j’ai décidé de donner un nouveau but à ma vie. Et si Bébé de Pau envisageait peut-être l’éventuelle possibilité de devenir Bébé de Midi-Pyrénées ou Bébé côte Basque, voire carrément Bébé de Toulouse ou Bébé de Bayonne ? Il y a trois mois j’ai pris conscience de la triste réalité. Mais qu’est ce que je fais dans cette vie professionnelle médiocre dans laquelle je me suis enterrée ? Il y a trois mois, j’ai décidé de me bouger le cul et de me lancer à nouveau dans la recherche d’emploi…

 

Bon ok, ma vie de standardiste à mi-temps c’était un choix au départ. Mais un choix qui s’est un peu trop éternisé. Mais comme on dit, mieux vaut tard que jamais. Alors oui j’ai mis du temps mais « I did it » (*je l’ai fait*) ! Une énième remise en question de quarante-huit heures (rapide quand même la remise en question) et une décision prise : si je veux un job à ma hauteur, faut que je m’en donne les moyens, quitte à laisser mon Béarn derrière moi.

 

Le point négatif à tout ça ? Le flippage total de laisser un monde que je connais, un réseau que je maîtrise, des repères qui me rassurent. Le point positif ? Me rapprocher de certaines personnes chères à mon cœur à l’ouest comme à l’est. Le genre de personne qui, cerise sur le gâteau, ne te fait pas de coups de pute en mode Trafalgar, le genre qui te soutient, le genre qui croit en toi, et le genre AUSSI qui a une vie tellement remplie que le besoin d’essayer de pourrir la mienne ne se fait jamais ressentir !

 

C’est donc il y a trois mois que naquit… ma mobilité ! Mais avant de vous raconter cette naissance impromptue et inattendue, je me dois de préciser un point essentiel : si je me suis décidé à quitter (éventuellement peut-être) mon cher Béarn ce n’est EN AUCUNE MANIERE, pour échapper à mes tortionnaires ! Quoi ? Vous trouvez que le mot est un peu fort ? Attendez de lire la suite et on en reparle ok ?

 

Vous-mêmes qui lisez ces lignes (alors que je vous l’ai déconseillé à plusieurs reprises) êtes les dits « tortionnaires » ? Et vous trouvez que je me complais toujours dans ma « mégalomanie exacerbée » (ça rappelle des souvenirs à certains hein ?). Ben vous allez pas être déçus ! Parce que vous ne ferez pas de moi une victime ni un martyr ! Allez un scoop à la BBDP les gars, je plie et ne romps pas ! Le Chêne et le Roseau ça vous parle ? Je pense qu’il est temps que « du bout de l’horizon accourt avec furie le plus terrible des enfants que le Nord eût porté jusque là dans ses flancs » (ceux qui dormaient en CE2 et qui n’ont pas adhéré aux Fables de La Fontaine auront du mal à suivre cet article ! Pour les autres… régalez-vous). En d’autres termes… Il est peut-être l’heure que je sorte quelques dossiers moi aussi… ou pas !

 

Dans l’ambiance ? Cool parce que c’est pas fini ! Mais je parle, je parle et puis je m’égare du sujet moi ! Bon une fois n’est pas coutume, je reviens à mes moutons…. Enfin à ma mobilité plutôt. Une petite visite chez Pôle Emploi et me voilà donc décidée à chercher du taf entre l’Océan Atlantique et la ville Rose ! Ben vous savez quoi ? C’est fou comme le nombre de boulots potentiels augmentent quand vous agrandissez le périmètre de recherche ! Ok j’ai pas vraiment inventé le fil à couper le beurre dans ma dernière phrase mais quand on s’attend pas à la multiplication des offres on se sent un peu comme les Apôtres autour de Jésus quand il a multiplié les pains !

 

Le postulat ma nouvelle passion… En l’espace de quarante huit heures, j’ai répondu à dix fois plus d’annonces que pendant les 365 jours qui ont précédé ma décision. Pas de mal à ça d’ailleurs puisque le nombre de postulat en cette année qui venait de s’écouler était de zéro ! Bref… Et au milieu de toutes ces petites annonces n’attendant que ma lettre de motiv pour exister, je trouve quoi ? Un taf d’Assistante de Direction à Toulouse chez le boss de mon boss ! Ni une ni deux je postule un vendredi matin sur le site de la boîte et je double la candidature en direct live sur la boîte mail perso du Big Boss. Réponse une heure vingt plus tard avec demande de rendez-vous pour le lundi matin suivant ! Telle une vraie businesswoman, je me rends disponible dans l’après-midi qui suivit, pour la dite date et c’est le cœur léger que je me rends à mon très attendu rendez-vous trois jours plus tard !

 

Que dire du rendez-vous ? En toute modestie (si si ça m’arrive des fois)… sans surprises ! On m’a dit ce que je m’attendais à entendre. Un petit coup de boost au moral en plus. Une évidence de plus en plus évidente de « mais je fais quoi à m’enterrer dans ce job moi ? ». Une assurance qui ne me quitte plus depuis. En bref, que du positif… jusqu’à la question qui tue… LA THUNE ! Ben oui y’a qu’elle qui régit le monde ! Et là forcément… divergence d’opinions ! Je veux bien plus que ce qui est proposé (ouh la gourmande). Réponse ? Ben je mérite ce que je demande mais ils ne peuvent pas faire mieux… Qu’à cela ne tienne… Je repars de là sans taf (j’étais pourtant retenue dans les trois dernières sur quarante CV reçus - plutôt pas mal hein ?) mais bien décidée à en trouver un à ma hauteur.

 

Retour au pays et à la réalité puisqu’à mon arrivée les nouvelles étaient allées plus vite que mon Athos de Huyndaï… Et c’est deux cent kilomètres plus tard qu’une douce voix m’a murmuré… « Et ben voilà… Pour une fois t’as niqué utile en niquant le patron… T’es une belle salope ! » Pour les droits d’auteurs revenant à la principale intéressée merci de s’adresser à mon avocat, c’est le même avocat qui gère mon droit à l’image, celui qu’on utilise sans mon consentement dans des documents vidéos et à des fins lucratives non déclarées (je pense que j’ai été assez claire pour ne pas rentrer dans les détails). Je vous avais dit que ça balancerait… Et c’est que le début… Fallait pas me chercher…

 

En bref, vous aurez tous compris que ma chère interlocutrice avait elle, apparemment toutes les compétences pour décrocher ce genre d’entretien, mais moi je n’avais que mon cul ! Je me demande d’ailleurs pourquoi elle n’a pas postulé elle… Qu’est ce qui pouvait lui manquer ? Laissez-moi réfléchir… Ah oui j’y suis… Nombreux sont ceux qui se sont interrogés sur l’utilité du mien… (Celui qui a dit j’aime pas les charades… dehors !) Bon je déconne en fait y’a qu’une seule personne qui en a douté et je suis sûre qu’au moment où il lit ces lignes… il sait déjà que je parle de lui et il a déjà trouvé la réponse. Vous ne voyez toujours pas ? Un indice au bas de votre écran (Julien Lepers sors de ce corps)… Une chose dont j’ai toujours pensé qu’elle n’avait pas d’importance si mes « amies » en étaient dépourvus… (Qui a dit la culotte ? Tu sors avec celui des charades !) Il lui manquait tout simplement un bac + 5 les gars ! Parce que mine de rien BBDP, elle a un cul (qu’elle n’utilise pas encore pour réussir) mais elle a aussi un bac + 5 ! Et ça les gens c’est pas de la mégalomanie exacerbée !

 

Petite question pour les piètres imitations des Power Rangers des Forces du Mal : vous qui doutez de l’utilité de mon bac + 5, savez-vous au moins à quoi ça sert un bac + 5 ? Scoop toujours les Biomans à deux balles : un bac + 5 ça sert (entre autres) à exister autrement que dans une vie de merde ! Peut-être qu’avec un bac + 5 vous auriez compris plus tôt que vous n’existiez plus pour moi. Vous auriez peut-être compris aussi qu’à force de faire le mal, ben le karma et autres chakras ils finissent par nous chier sur la gueule… Ils font qu’on perd notre crédibilité, nos atouts ou encore carrément le respect de soi. Ils sont même carrément vicieux ces putain de chakras parce qu’il font fuir notre mec à la veille de notre mariage, il nous font nous unir à une minette juste parce qu’elle représente une mère porteuse potentielle pour nous les (bientôt) quadragénaires sans mioche à notre actif, ils nous font accepter d’être des mères porteuses potentielles juste pour être à l’abri du besoin et ils nous font cracher sur la gueule de BBDP juste parce qu’on a rien d’autre d’intéressant à faire ou à dire… Vous saviez qu’il n’y a pas QUE « Plus Belle la Vie », le catalogue Louboutin et les séries américaines dans la vie ??? Loi de Murphy, loi du Talion, un peu des deux et un peu de tout le reste aussi. Fallait pas cracher en l’air par vent fort…

 

Bon le bac + 5 on a fait le tour (quoi j’exagère avec mon bac + 5 ? Bon ok j’arrête mais c’est bien parce que c’est vous…) Vous aurez donc tous bien compris que outre cette petite anicroche (j’adore employer des nouveaux mots : http://fr.wikipedia.org/wiki/Anicroche - pour les nuls !), ma nouvelle quête du Graal démarrait plutôt pas mal… Jusqu’à ce matin ! Et là bienvenue dans la quatrième dimension de Pôle Emploi… Mais comme j’aime bien faire durer le suspense de la mort qui tue… Je vous réserve ça pour la prochaine fois…

 

Bon alors on fait quoi ? On sort les dossiers ? Y’en a qui trépignent là… Je vous sens prêts pour le sang, la boue, le sexe et les mensonges… Et Dieu sait si j’en ai un peu pour tout le monde et pour tous les goûts… Mais plus j’avance dans ce texte, plus j’exècre ces petites gens qui ne valent pas mieux que tout cet amoncellement de merdes déversées à mon sujet. Je sais ce que je vaux et ce que je peux faire de mes compétences (professionnelles les compétences, pas sexuelles bande de petits coquins va !).

 

Aujourd’hui une nouvelle info m’est parvenue, une de ces infos que vous prenez plaisir à colporter à qui veut bien les entendre. J’ai bien dit entendre et pas écouter (vous avez remarqué ou il vous manquait encore le bac +5 ?). Parce que depuis que vous avez fait passer des infos erronées à mon sujet (je sais j’en déçois plus d’un en annonçant officiellement que je n’ai pas utilisé mon cul pour obtenir un entretien d’embauche), tout ce que vous pourrez dire à mon sujet à présent n’aura plus aucun crédit. Alors à tous les méchants acteurs de ces tristes scénarios qui se suivent et qui se ressemblent beaucoup trop pour avoir un quelconque attrait, soyez sûrs d’une seule chose. Vous en savez autant sur moi que j’en sais sur vous. Sauf que moi j’ai des détails qui s’ils devaient être divulgués vous trahirait en un rien de temps.

 

J’ai eu le temps de réfléchir et je pense que l’heure est venue d’être raisonnables et de vous occuper enfin de vos miches. Mes infos à votre sujet sont diverses et variées et elles peuvent vous coûter cher. La différence entre vous et moi c’est que j’assumerai les conséquences de mes actes et celles de mes dires. Vous vous défilerez devant les vôtres mais il sera trop tard... Alors avant d’en arriver à prendre des mesures plus légales, je vous laisse une dernière chance de me rayer définitivement de vos vies et de faire comme si ces dernières années n’avaient jamais existé. Je pense que le deal est correct même si on mettra facilement cela sur le compte de ma mégalomanie… A vous de voir, mais on pourra pas dire que je ne vous aurai pas prévenus…

 

Petite précision de dernière minute, et pour en revenir à La Fontaine et son gros Chêne qui essaie vainement d’impressionner le petit Roseau, celui qui se fait déraciner à la fin c’est celui dont les pieds touchaient à l’Empire des Morts (ça vous parle les Power Ranger ?) mais c’est surtout celui dont la tête au Ciel était voisine… Alors c’est qui les mégalos ? Enfin en même temps, moi je dis ça… mais je dis rien !

Par Bébé de Pau
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Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 19:52

 

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Il paraît qu’on a jusqu’au 31 janvier pour souhaiter la bonne année, alors oui je suis un peu à la bourre mais je suis là non ? Bon ben alors ???

 

Petit flashback… Mi-2009, j’avais décidé d’être heureuse… vous vous souvenez ? Bon ça fait à peu près un an et demi que ma quête du bonheur n’avait pas abouti… Alors à l’heure du bilan 2010,… ben pour une fois, pas envie de faire de bilan ! Se retourner sur son passé, c’est has been… Regarder en direction de son futur par contre… j’aime bien l’idée pas vous ?

 

Oui je sais mes fans chéris vous êtes déçus, vous vous attendiez à lire les détails qui avaient pu vous échapper cette année. Mais pas de panique les gens, les détails non présents sur ce blog (et bien sûr sur Facebook – ce haut lieu du n’importe quoitisme et du voyeurisme - ) sont d’une telle insignifiance, que vous n’avez pas loupé grand-chose !

 

Petite précision, toutefois… Quand je dis insignifiant il est évident que je ne parle pas de la vie de Bébé, mais des quelques individus qui ont (vainement) essayé de venir à bout de ma personne ! Bon on ne va pas refaire le scénario de « tout le monde il est méchant avec moi et je suis une incomprise » ! Je pense que ceux qui ont suivi les derniers rebondissements de mes (très rares) articles de fin d’année ont bien capté la situation ! Et puis je suis passée à autre chose. Car oui des tas d’autres choses bien plus intéressantes que les disputes de cour de maternelle m’attendent cette année. Et je compte bien ne laisser rien ni personne en décider autrement. Bon ça c’est fait…

 

Premier jour de l’année et alors que mes fêtardes de filles (couchées à 4h du mat’) commencent à émerger, en me sautant dessus pour me faire des câlins 2011, quelques bonnes résolutions me viennent en tête ! Pour tous ceux qui s’attendent à ce que j’arrête de fumer ou que je me mette au sport : vous pouvez toujours espérer, car je risque de vous décevoir (quoique… il ne faut jamais dire jamais) ! Pour ceux qui s’attendent à ce que je réussisse (enfin) ma vie (bande de vilains va !), vous avez quelques années de retard et je vous emm… ! Tous les autres, vous pouvez vous installer confortablement parce que les idées « bonnes résolutions » grouillent ! Mais par compassion, je m’en tiendrai au top five (5 pour les non anglicistes)… pour cette fois !

 

Ah un dernier détail avant de commencer… Si j’avais à émettre un seul souhait, (oh pas le genre de souhait du genre santé, bonheur et tutti quanti qui sonne trop… habituels. Non, un vrai souhait du genre jamais vu), ce serait que les personnes qui m’ont rayé de leur vie (et que du coup j’ai rayé de la mienne) ne viennent plus lire mes mots et ne s’occupent plus de ce qui se passe dans ma life. Alors si tu me lis ex-ami(e), tu peux t’arrêter là, éteindre ton ordi et repartir d’où tu viens. Si tu ne suis pas mes précieux conseils, alors abstiens-toi de m’envoyer ton analyse de texte en message privé (ou pas) ! A bon entendeur… Passons maintenant aux résolutions…

 

Idée Bonne Résolution n°1 : Sans pour autant laisser tomber mes références en matière de magazines, il faut absolument que je change de sources en matière d’horoscopes de début d’année. Tous ceux qui ont suivi mes différents bilans des années passées le savent, les Glamour et autres Cosmopolitan sont les champions du monde de la mode d’avant-garde mais en ce qui concerne les horoscopes qu’ils prédisent… c’est la lose totale ! Une info de la plus importance plus tard, envoyée par ma copine Ninon, c’est décidé : je ne me fierai plus qu’aux prédictions des programmes télé ! La raison ? Très simple et elle se passe de commentaires (même si je commenterai quand même…) :

 

2011 : l’année des RESPONSABILITÉS

Faites des choix, sinon d’autres décideront pour vous. A partir de l’été tout est clair dans votre esprit. En amour, une rupture se profile… ou une rencontre. Vous êtes prêts pour l’une comme pour l’autre.

Votre point fort : c’est décidé cette année, vous foncez. Le tact et les ronds de jambes, c’est terminé : vous forcez le passage, blackboulez les gêneurs, imposez votre point de vue. Evidemment, ça crée des remous. A la rentrée un gros contrat récompense votre pugnacité.

Pensez-y aussi : prenez soin de vous en reprenant confiance en vous. Vous vous montrerez paradoxalement plus attentif avec ceux qui vous entourent. Ce qui vous permet de faire preuve de générosité.

 

Alors ? Vous en dites quoi les gens ? C’est le genre de prédiction qui pète non ? Oui c’est ce que je me disais aussi… Vous l’aurez compris… Cette année pas de langue de bois, beaucoup moins de tact, et plus de pression. Ça dérange ? Tant pis ! J’avais déjà annoncé la couleur non ? Alors on ne se plaint pas.

 

On est d’accord sur le fait que ce ne sera pas une rupture qui viendra encombrer ma vie de (desperate) célibataire, alors ce sera sans aucun doute UNE RENCONTRE ! Bon affaire à suivre les gens… Je vous raconterai ça… ou pas ! Pour ce qui est du GROS contrat, on y croit en 2010 j’avais dit que je déchirerai tout, bon c’est un peu loupé alors 2011 prend garde à toi !

 

Enfin je vais m’intéresser aux personnes qui le méritent et BIEN m’y intéresser tant qu’à faire. Alors avis aux amateurs d’intérêt, et de… pression ! Mes bras vous sont ouverts. Pour ceux qui voulaient de la douceur et de l’apitoiement, repartez en 2010, vous y retrouverez peut-être l’ancienne Bébé…

 

Idée Bonne Résolution n°2 : Arrêter de cracher sur les contes de fées ! Vous vous souvenez de cet excellent article digne des journalistes d’investigation les plus grands ? Non, bon ben petite piqure de rappel pour ceux qui sont à la ramasse (http://bebedepau.over-blog.com/article-34265719.html). C’est bon tout le monde est briefé ? Alors on y va. Un voyage au pays de Mickey plus tard et voilà Bébé en mode Disney.

-          Ok, la pantoufle de vair, c’est pas fashion (et le ménage à outrance non plus d’ailleurs), donc pas de CendriBébé…

-          Le tapis volant, trop peur de l’altitude pour m’y risquer et puis les délinquants-voleurs à l’étalage du genre de Al, très peu pour moi, donc pas de JasmiBébé non plus…

-          Galocher des crapeaux ou passer l’arme à gauche avant de ressusciter par le baiser d’un prince, pas folle la guêpe… Pas envie de pécho une bactérie ni de faire partie du remake de thriller en mode morte vivante car pas vraiment sain comme situation. On élimine donc Bébé et le batracien, Bébé et les 7 personnes de petites tailles, Bébé au bosquet dormant…

-          M’amouracher d’une personne immoralement moche mais dont la personnalité intérieure est bien plus importante, en espérant que son apparence passera de Casimodo à Clooney parce que je l’aimerai au-delà des apparences… Non mais ça va pas bien non ? Exit donc Bébé et la Bête…

(Bon ok, le choix devient de plus en plus restreint… Mais on y croit…)

-          On élimine tous les classiques « animaux » parce qu’au risque de briser les idées reçues de certains… LES ANIMAUX NE PARLENT PAS (et moi si) ! Donc pas de Bébé et Rouky, ni de 101 Bébés (parce que ça fait vraiment trop de monde à nourrir), encore moins de RataBébé (mon manque de « culinarité » n’étant plus à prouver de surcroît), ou d’AristoBébés…

-          Bébé et le Clochard, je pense que j’ai pas vraiment besoin de m’étaler pour vous convaincre du fait, qu’il ne peux pas figurer dans la liste car pauvre oui, Sans Domicile Fixe, NON !

-          Bon la liste est bien allégée du coup… Alors on se retrouve avec deux options possibles : Bébé et Stitch ou Bébétoy Story ! Comment ça les extraterrestres et les jouets ne parlent pas plus que les animaux ??? Bon pour ce qui est des premiers, je peux le concevoir (même si c’est juste histoire de ne pas vous contredire) mais pour ce qui est des jouets… je ne ferai aucune concession !

 

Ma rencontre d’Halloween en est la preuve la plus incontestable ! Je n’ai pas rencontré le sosie de Buzz (comme on peut rencontrer le sosie d’Elvis ou de Maïkeul Jacqueson) ! Non moi j’ai rencontré le VRAI Buzz, celui qui vole vers l’infini et l’au-delà ! Celui qui m’a prouvé à quel point il était touché par ma déclaration d’amour et par ma tentative de séduction via son bouton laser… Bon ok je me suis planté de bouton, et j’ai fini par l’éteindre au lieu de « l’allumer » en appuyant sur OFF … Mais un petit clic sur le même bouton et Buzz m’a enfin prise dans ses bras pour un câlin intergalactique ! Alors on est tous d’accord sur le titre de cette année ? Bébétoy Story ça a de la gueule non ? Et si je rencontrais mon ranger de l’espace en 2011 ??? Affaire à suivre… mais en tout cas, deux faits sont à constater : les princes en collants, je peux toujours pas… par contre je suis définitivement réconciliée avec les contes de fées et pourtant c’était vraiment pas gagné.

 

Idée Bonne Résolution 3 : réévaluer la question qui tue… Il est où le mec de ma life ? Bien sûr, y’a encore des retardataires qui n’ont pas lu TOUS mes articles !!!! (petite antisèche : http://bebedepau.over-blog.com/article-34306066.html). Tout le monde briefé à nouveau ? Ok on continue alors… Pour info, Bébé est toujours en mode agent secret sur les sites de rencontres. Les conversations intéressantes sont toujours aussi peu nombreuses mais ça fait bien passer le temps ! Toutefois, quelques messieurs sont sortis du lot dans tous les sens du terme.

 

-          Il y a les Ben, 23 ans, love to love de Bébé mais juste au début, histoire de nous appâter… Et puis ils commencent à se prendre pour des durs alors qu’ils sont à peine sortis de l’adolescence. Ils sont du genre qui n’a pas encore compris comment ça marche une nana. Ils veulent tout et tout de suite. Ils pensent que se faire désirer va exciter la femme expérimentée qu’ils essaient vainement de séduire. Ils sont prêts à nous prouver ce qu’ils valent sexuellement parlant, sauf quand y’a partiel le lendemain et qu’ils doivent réviser ou bien alors qu’ils sont bloqués à plus de quarante kilomètres de Pau chez Papa et Maman et qu’ils n’ont pas encore leur permis, donc pas de voiture pour venir nous couvrir de baisers… Du rêve à l’état pur…

-          Il y a les Ed, qui nous comblent (eux) car d’une conversation extrêmement agréable, un brin charmeur, qui nous offrent des fleurs-émoticônes via msn et qui nous font sourire face à notre ordi parce qu’ils trouvent des sujets de conversation n’incluant pas les questions bateau qui nous font mourir d’ennui. Outre ces petits avantages ils sont fans de notre plume car ils la trouvent légère et tellement réaliste qu’ils s’y retrouvent un peu et que cela les amènent à penser que Bébé est quelqu’un de bien, contrairement à tout ce qu’on aurait pu tenter de lui faire croire jusqu’à présent.

-          Il y a les Jules (prononcer Djouls) qui font désormais partie de la famille de Bébé. Qui deviennent les amis facebookiens de Bébé, qui passent leurs soirées virtuelles avec Bébé, qui parlent de la vie quotidienne avec Bébé, qui parlementent religion ovale (rugby pour ceux qui ne suivent pas) avec Bébé. Ce sont ceux avec qui on se sent juste bien, sans envie particulière, mais sans que ce soit une envie de rien non plus. Des mecs prévenant, qui nous appellent Bébé, qui nous font vibrer à leur manière sans trop de zèle mais sans passer inaperçus non plus. Des rencontres virtuelles toujours pas devenues concrètes mais tellement agréables qu’on en redemande avant même de les avoir vécues.

-          Il y a les Phils de Pau. Que dire de ceux-là ? Ils sont totalement barjots. Ils annoncent la couleur d’entrée dans leurs profils en souhaitant aux nanas qui lisent leurs annonces de trouver leur bonheur sur ce site de sacs à viande ! Ils en rajoutent en rappelant à ces chères demoiselles que non, ils n’ont pas de bedaine (contrairement à ce que l’on pourrait croire en regardant les photos de leurs profils) et que les débiles et autres greluches peuvent passer leur chemin car ils ne sont pas intéressés. Il m’est arrivé de répondre à l’un de ces Phils (sans avoir au préalable lu le profil), et de mettre un terme à la conversation car pas en phase avec ma façon de voir les choses. C’était sans compter la susceptibilité de ce genre d’individu, qui vexé de se voir (correctement) éconduire, commença a m’insulter d’une force assez incroyable. La décence de mon blog m’empêche de vous faire un copier-coller de la conversation (bien que ce soit pas mal tentant) alors je ne reviendrai pas sur le vocabulaire on ne peut plus cru de ce Phil. Je passerai également sur les menaces de ce genre de personne qui, encore sous le choc de ma négation à lui répondre a été jusqu’à me murmurer des mots doux du genre « si je te croise un jour, je t’exploserai la gueule ! ». Evidemment, il a les contacts nécessaire au sein du commissariat de police pour mener à bien sa croisade anti-moche, anti-débile, et anti-boulet car tu as des mioches ! Bien heureusement, ces Phils ne prolifèrent pas (encore) sur ce genre de site et il m’a suffit d’un clic au modérateur pour voir disparaître ce gentilhomme de la population masculine ! Je reste toutefois sur mes gardes, car habile comme il semble l’être (ah ironie quand tu nous tiens…), il pourrait se faire passer pour le prochain mec super pressé de me rencontrer !

-          Et puis il y a les Lolo… Que dire d’eux ??? Ma foi, c’est pas bien reluisant. Ils sont… comment dire… très… DÉSESPÉRÉS ! Ils veulent faire leur vie avec nous, veulent nous rencontrer… VITE, de peur de passer à côté de la chance de leur vie mais ils ne prouvent rien de leur éventuel intérêt. Ils se sont attachés au bout de quatre phrases, s’imaginent nous tenant la main lors d’une balade en bord de mer et tout ça en cinq petites minutes de conversation… Ils ne comprennent pas notre réticence à leur donner notre 06 et essaient de nous convaincre qu’ils ne sont pas psychopathes… (en même temps les psychopathes doivent aussi utiliser cette même phrase pour convaincre leurs proie).

 

En bref, vous l’aurez compris, outre le très grand intérêt des Eds et autres Jules, quand on fait le compte, qu’on le  multiplie par la racine carré de x au cube, qu’on divise le tout par le sinus du carré de l’hypoténuse, on obtient… ben rien qui ne ressemble à ma résolution n°2 ! Alors on continue et on y croit les gens ! Mais contrairement à mon excellent article qui date de plus d’un an, je me dis que je pourrais éventuellement envisager le fait de trouver tout de même mon prince derrière son clavier… Rendez-vous lors de ma rencontre du troisième type prévue par Télé Loisir !

 

 

Idée Bonne Résolution 4 : Apprendre à fermer ma gueule… mais pas trop quand même. Une chose est sûre, on ne se refait pas. J’ai toujours été bavarde, voire commère. Mais je ne pense pas avoir ne serait-ce qu’une seule fois ouvert ma grande gueule juste histoire de faire du mal aux autres. J’ai parlé des uns et des autres, aux uns et aux autres mais jamais ô grand jamais, je n’ai eu l’intention de blesser qui que ce soit. Après toutes mes (més) aventures de ce second semestre 2010, j’avais décidé de changer, d’essayer d’apprendre à maîtriser ma langue (et pas de pensées mal placées les gars !), de prouver à tout le monde que je pouvais… ME TAIRE ! Comment ça vous aviez zappé ça ? Ok on sort les anti-sèches à nouveau : http://bebedepau.over-blog.com/article-hypocrisie-quand-tu-nous-tiens-ou-comment-faut-pas-pousser-bebe-dans-les-orties-ni-le-bouchon-trop-loin-d-ailleurs-54891491.html.

 

Non mais ça va pas bien ? Moi changer ? Plutôt crever que de devenir quelqu’un d’autre ! Une Bébé sans histoires à raconter c’est comme un couscous sans merguez, ou un rougail saucisse sans saucisse (amis de la Réunion, si vous nous regardez, on vous embrasse).

 

Ces derniers temps mes pires défauts ont été mis en avant, mais si en fait mes défauts n’en étaient pas ? Après mûre réflexion, j’ai décidé de continuer à pratiquer ce que je sais faire le mieux (hormis le gâteau au chocolat en dix minutes aux micro-ondes et ce que seuls mes amants peuvent apprécier de moi) : continuer à parler et tant qu’à faire, continuer à vous le faire partager. Oui je sais dans le genre promesses, je suis assez douée pour vous faire miroiter des articles qui n’arrivent jamais, ou beaucoup plus tard que prévu. Mais cette fois, j’ai vraiment envie de plus.

 

Vous qui me lisez me faites du bien (oui je sais je vous le rends bien) mais si j’ai décidé de me tenir à plus de régularité, c’est aussi et surtout pour moi. Ce n’est un scoop pour aucun de vous, voilà bientôt un an que je me la coule douce (à Miami) en mode half-time job alawaneugainebistouflaï ! J’en ai bien profité, j’ai kiffé et cela me permets de vous dire aujourd’hui que… « J’assume pleinement la responsabilité de cet échec ce succès et j’en tire les conséquences en me retirant de la vie à mi-temps après la fin de ma nouvelle recherche d’emploi à temps complet » ! 

 

Et si je me lançais vraiment dans cette aventure d’écrivain ??? Je me fous qu’on me trouve pompeuse, que l’on pense que je me la pète, qu’on dise que je me prends pour Stephen King (avec le suspense et le sang en moins, quoique pour le suspense, suis quand même plutôt douée…) alors que je n’ai même pas le demi millième de son talent… Mais ce dont je ne me fiche absolument pas c’est des regrets que je pourrais avoir plus tard si je ne me jette pas à l’eau. Je me ramasserai peut-être mais je sais que je rebondirai… comme toujours ! A moi la hantise de la page blanche, la bohème, les revenus incertains, mais à moi aussi la liberté d’écrire ce que je veux, celle de plaire à ceux qui le veulent et surtout… à moi la possibilité d’écrire ce que mes coccinelles pourront lire un jour, en découvrant ce que j’ai essayé de leur expliquer, ce que j’ai zappé, ce que j’ai raté, ce que j’ai vécu de bon et de mauvais, mais que j’ai surtout vécu avec elles à mes côtés.

 

Je ne connais pas la vie que mes parents avaient avant que je ne commence à comprendre comment marchait le monde. Je ne sais presque rien de leur jeunesse, de leur adolescence. J’ai quelques détails de leur rencontre, mais rien de très étendu. Je ne sais pas comment ils ont vécu ma naissance, ni comment ils m’ont attendue. Mes parents font partie d’une génération qui ne parle pas beaucoup, qui ne s’étale pas sur les détails. Je ne veux pas ça pour mes filles. Je veux qu’elles sachent. Je veux qu’elles puissent imaginer, qu’elles se fassent une idée de ce que j’ai pu vivre depuis le moment où elles se sont retrouvées scotchées sur ma paroi utérine jusqu’à ce qu’elles lisent mes mots. Alors quoiqu’il en soit, que je réussisse ou pas en tant qu’auteure, et malgré tout l’amour que je vous porte ô mes chers lecteurs, vous comprendrez aisément que je réserve la première marche du podium des fans de BBDP pour mes deux ex-æquo de cœurs Tic et Tac. Auteurera ou auteurera pas… Là aussi, affaire à suivre…

 

Idée Bonne Résolution 5 : A quelques jours de l’anniversaire de mes coccinelles, je reviens (mais pas entièrement quand même) sur ce que j’ai pu écrire sur le fait d’être mère célibataire ! Petit rappel pour les cancres : http://bebedepau.over-blog.com/article-34967072.html... J’ai toujours dit que ma priorité n°1 c’était… MOI ! Je n’ai pas vraiment changé d’avis car si moi je vais bien, mon entourage suivra, et mes filles en premier lieu. Les enfants sont des éponges. Je vais mal, Tic et Tac vont mal.

Elles ont subi les conséquences de toutes les histoires de ces six derniers mois, sans avoir rien demandé. Heureusement pour moi, je ne suis pas tombée dans la période culpabilité totale. J’ai juste essayé de faire face à leur mal-être et aidée par ma Cléo d’amour, j’y suis arrivée. Depuis j’ai changé (un peu) d’avis. Ma priorité n°1 se retrouve désormais ex-æquo avec la priorité qui était n°2 jusqu’à présent. Mes filles seront aussi importantes que moi désormais. Fini les ras-le-bol de leur comportements, débouchant inévitablement sur des savons hebdomadaires voire quotidiens selon les périodes. Fini de les rendre coupables du fait que je n’ai pas pu éclater la gueule de certaines personnes à un certain moment. Comme je l’ai dit plus haut, on a vainement essayé de venir à bout de ma personne, mais on ne se voile pas la face, si je m’en suis sortie, cela n’a pas été sans heurts. Tic et Tac ont été les victimes de dommages collatéraux ! Cela ne se reproduira plus.

Les devoirs du soir sont un véritable supplice pour moi (sûrement même plus que pour elles). Mais parce que par-dessus tout je n’ai aucune envie que mes filles deviennent des ratées, je m’y collerai ce qu’il faudra. Quand je dis ratées je veux évidemment parler de ces personnes sans intérêts qui n’ont tellement rien à faire de leurs vies, qu’ils se sentent obligés de gérer celles des autres. Que mes filles décident de faire des études longues ou plus courtes est une chose. Qu’elles deviennent aussi inintéressantes parce qu’elles se limitent à la diffusion de Plus Belle la Vie ou encore au Glam hors série spécial Louboutin… ça en est une autre. Je l’ai toujours dit et je persiste, le niveau d’étude n’a jamais rendu quelqu’un forcément intelligent, je veux juste que mes filles kiffent la life et qu’elles soient heureuses. Alors outre le fait d’en faire une priorité à part entière, ma dernière bonne résolution de ce top five (la dernière mais pas la moindre) c’est tout simplement d’arriver en cette année 2011 à enfin atteindre ce bonheur recherché en compagnie de mes coccinelles. Ça a l’air bête, voire anodin, limite nunuche même… sauf que c’est un énorme challenge pour chacun de nous. Qui n’a jamais voulu atteindre le bonheur sans l’avoir avoué de peur de passer pour des êtres sans ambition ? Je pense qu’il n’y a pas meilleur ambition que de vouloir être heureux dans la vie. Et si jusque là, je me suis trouvé pas mal d’excuses pour ne pas l’atteindre, je suis réellement décidée à changer d’optique. Alors les gens ???? Y’a des volontaires pour le vol BBDP64 en partance pour le Pays des Merveilles (Walt Disney sort de ce corps !) ??? Et bien rendez-vous en salle de transit car l’embarquement à déjà commencé !

 

Le commandant de bord vous souhaite une très Heureuse Année Paloise 2011 !

Par Bébé de Pau - Publié dans : Bébé, encore Bébé et toujours Bébé
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